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 Chapitre 4: Les cormophytes

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Nouky
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MessageSujet: Chapitre 4: Les cormophytes   Mar 13 Mar - 10:52

Bon y'a pleins d'images au milieux normalment mais c'est trop long à tout héberger sur forumactif -_- ( c'est les petit truc marqué objet ...)
alors va falloir attendre que quelqu'un veuille bien le mettre en format téléchargeable


Les cormophytes; Origine des tissus différenciés



I)- Introduction

Les tissus différenciés proviennent de l’activité par mitose des méristèmes. Quand les méristèmes sont installés pendant l’embryogenèse (dans la graine), on parle de méristème primaire qui assure la croissance en longueur des organes. Les méristèmes I donnent naisssance à des tissus différenciés dit I (primaire).
Fécondation :
Gamète femelle + gamète mâle => zygote (2n) =>
Ovocyte spermatozoïde œuf 
Les deux zones méristématique chez l’embryon :
Le méristème I est dit embryonnaire. Il comporte deux méristèmes
- Le méristème apicale => appelé méristème apicale racinaire et qui va donner naisssance aux racines (radicule)
- Le méristème apicale => méristème apicale colinéaire qui va donner tout ce qui est aérien.
Ils vont donner naissance à une plante qui contient une racine I, à 2 cotylédons (= organe de réserve) et une tige qui va porter des feuilles. La zone entre le sol et les cotylédons s’appelle hypocotyle.

Si la plante est herbacée annuelle la structure I suffit. Les arbres et les arbustes ont besoin d’autres méristèmes (II) pour assurer la croissance en largueur (=> tissu spécialisé II).
Les méristèmes I assurent la croissance en longueur.
La mise en place des tissus II permet à la plante d’assurer sa croissance en épaisseur.
Les méristèmes I sont localisés dans les parties apicales (=> zone où il y a formation de nouveaux organes) les cellules sont différenciées.
Structure d’une racine et d’une racine.



II)- Les méristèmes primaires

Le méristème I permet la formation de l’épiderme, du parenchyme et des tissus conducteurs (=> xylème I et phloème I). Il y a 2 types de parenchymes (=> le parenchyme d’assimilation et celui de réserve).
Le parenchyme d’assimilation est le parenchyme qui fait la photosynthèse (riche en chloroplastes) dans les organes jeunes ou dans la tige.
Le parenchyme de réserve se trouve dans la racine ou dans les cellules de réserve (tubercule).
L’épiderme sert à la protection.
On peut avoir la formation d’autres tissus I
- tissu de soutien : collenchyme
Sclérenchyme
tissus sécréteurs : les odeurs


III)- Les tissus de protections

Les cellules de protection sont situées à l’extérieur de l’organe et jouent un rôle de protection contre les attaques externes biotiques (vivants) ou abiotiques (non vivants). Suivant la nature de l’organe et son âge ont trouve différents types de tissus de protection. Chez les tiges jeûnes (vertes) le tissu de protection est un épiderme formé par une seule assise cellulaire de façon continue. Elle est rendue imperméable par le dépôt de substance = la cutine généralement sans chloroplastes. La surface des feuilles, de fruits et des pièces florales est aussi protégée par un épiderme. Dans le cas des feuilles, les couches cellulaires sont interrompues par les stomates.
La tige chlorophyllienne et les pièces florales font la photosynthèse et contiennent des stomates.

Les stomates
Ils sont constitués d’une ouverture = ostiole. Ils sont formés de deux cellules qui délimitent l’ostiole et de forme reineforme = cellules stomatiques. Elles s’affrontent par leur bord concave. Sous chaque cellule stomatique, dans les tissus adjacents (= parenchyme) réserve une vaste lacune = la chambre sous stomatique.
Rôle : c’est l’échange de substances gazeuses avec l’atmosphère, c’est-à-dire qu’ils vont permettre l’entré du CO2 car en dessous on a un parenchyme d’assimilation et vont rejeter de l’O2, grâce à al photosynthèse.
Chez les plantes, les feuilles possèdent une face supérieure e une face inférieure. Il y a moins de stomates sur la face inférieure pour protéger la plante de la déshydratation.
Si la tige est verticale alors on aura une répartition homogène des stomates.
Les poils absorbants
Chez d’autres organes comme la racine l’épiderme possède des poils absorbants. Il existe chez la racine une zone pilifère après le méristème. Ils résultent de la différenciation de l’épiderme dans l’assise superficielle de l’organe qui été homogène au départ et qu’on appelle le protoderme et qui se distingue progressivement en 2 catégories de cellules :
- les unes près hydratées avec une grande vacuole = il s’agit d’une cellule à l’origine d’un poil absorbant prés élongation.
- les cellules non transformées (pas d’élongation) deviennent des cellules protectrices (épidermiques)
Ces poils absorbants peuvent dépasser 1 milliards par plante.
Rôle : c’est l’absorption de l’eau de des sels minéraux. C’est donc la sève brute.


IV)- Les tissus fondamentaux

Les parenchymes
Les cellules parenchymateuses ont conservés certaines caractéristiques des cellules méristématique : elles gardent une certaines souplesse de la paroi en remplissant des fonctions variées et un certain pouvoir à se diviser. Ceux des cellules vivantes peu différenciées isodiamétriques ou allongées. Leur paroi est mince et souple. Leur vacuole est très développée. Selon leur emplacement dans la plante, elles acquièrent une certaine spécialisation très marquées, car u même parenchyme peu jouer un rôle différent dans le temps et dans l’espace. Alors que les autres cellules sont totalement adaptées à une fonction donc moins souples.
Les cellules du parenchyme sont les seules, autre que le méristème, capable de redevenir à l’état initial pour donner un autre type de tissu et jouer un autre rôle.
Nota : - la tige a un parenchyme d’assimilation => photosynthèse
- la racine a un parenchyme de réserve => pas de photosynthèse
Ex : le collenchyme et le sclérenchyme proviennent de la dédifférenciés.
- dans le temps : changement de fonction
- dans l’espace : parenchyme médullaire dans le cylindre central xylème et phloème.
Organisation : les cellules du parenchyme ont une organisation différente selon les organes.
Les cellules sont jointives = parenchyme compact => parenchyme de réserve.
Chez la tige, la lamelle moyenne commence à se dégrader, les cellules deviennent circulaire et se détachent légèrement. Elles laissent un espace appelé méat. Par conséquent on a un parenchyme dit à méat et c’est un parenchyme d’assimilation car il y a un échange CO2 et O2 avec l’atmosphère. Dans ce cas, on aura chez les feuilles la création de lacunes. Plusieurs cellules se regroupent et vont laisser un grand espace pour créer un parenchyme lacuneux. Le parenchyme compact peut être palissadique c’est-à-dire qu’il y aura très peu de matière intercellulaire. Les feuilles qui ont une exposition horizontale au soleil a sa partie supérieure composée d’un parenchyme compacte (=> énergie du solaire) et sa partie inférieure d’un parenchyme lacuneux (=> énergie photosynthèse).


V)- Les tissus conducteurs

Les tissus conducteurs I sont spécialisés dans la circulation des sèves. Ils sont formés d’éléments fonctionnels qui assurent le transport des sèves et d’éléments accessoires qui assurent le soutient.
Le xylème
Ils ont un développement considérable dans la tige et la racine des végétaux ligneux où ils forment le bois. Le xylène est un vaisseau parfait spécialisé dans le transport de la sève brute. Il comprend des éléments conducteurs caractéristique de l’espèce associée à des cellules parenchymateuse e à des fibres. Chez les végétaux vasculaires (ptéridophytes, gymnospermes, et angiospermes), on a deux sortes d’éléments conducteurs qui existent :
- Les trachéides ou vaisseaux imparfaits = éléments primitifs et peu différenciés. Ceux sont des cellules mortes allongées le long de l’organe avec une extrémité effilée et ceux sont des cellules séparées par une paroi transversale. Ces cloisons sont plus ou moins lignifiées et la circulation de la sève brute se fait d’une trachéide à une autre chicane (zig- zag) par des plages laissées cellulosique. Suivant la forme, la disposition des épaississements de lignine et les plages restées cellulosiques on distingue 3 types de trachéides :
Trachéides aréolées : caractéristique des gymnospermes. Les parois lignifiées présentent des ponctuations dites des aréoles.
Trachéides scalariformes : les cellules présentent des sections polygonales régulières et la disposition de la lignine se fait à la manière des éléments d’une échelle. C’est la caractéristique des ptéridophytes.
Trachéides annelées ou spiralées : constituent des éléments ligneux de petit calibre qui se différencie, les premiers à apparaître dans les végétaux vasculaires. Les régions qui forment des épaississements en anneaux ou en spirales.
- Les trachées ou vaisseaux parfait : caractérisent les végétaux vasculaires les plus évolués tels que les angiospermes. Ceux sont des tubes continus = leur paroi transversale assez perforée ou résorbée (plus de paroi transversale), laissant un passage directe de la sève brute d’une cellule à l’autre. Ceux sont des cellules mortes sans noyau ni cytoplasme, la paroi II lignifiée double vers l’intérieure de la cellule.  Selon l’évolution, on trouve des vaisseaux annelés (anneau de lignine), spiralés, rayés, réticulés, ou encore ponctués (le plus évolué, la lignine est partout avec des ponctuations). La paroi i est cellulosique.
On a donc différents types de xylème en fonction de la quantité et de la façon dont la lignine se dépose sur les parois longitudinales car les parois transversales n’existent pas.
Remarque : contrairement à une trachéide issue d’une seule cellule, un vaisseau est donc formé par l’assemblage de plusieurs cellules différenciées.
Les fibres
Ceux sont des cellules mortes, allongées, étroites et effilées aux extrémités. Elles ont une paroi épaisse et lignifiée. Elles ont un rôle uniquement de soutient des éléments conducteurs.
Le parenchyme
Ceux sont des cellules vivantes qui jouent un rôle de réserve car elles accumulent dans leur cytoplasme de l’amidon et rarement des lipides. Leur paroi est essentiellement cellulosique et rarement ligneux. Le parenchyme peut-être qualifié de vasculaire.
Conclusion
Le xylème transporte la sève brute = eau + sels minéraux qui provient du sol. Elle a été absorbée grâce aux poils absorbants et transportée de la racine vers le reste de la plante. Les cellules mortes transportent l’eau de façon passive grâce à deux mécanismes qui assureront ce transport passif :
- l’osmose = de l’eau la moins concentrée (peu de solutés, il y a peu d’eau dans la racine) vers al plus concentrée (les feuilles ont beaucoup de solutés).
- la transpiration des feuilles.
Le phloème ou tube criblé
Ceux sont des cellules vivantes, allongées mais sans noyau, la paroi est épaisse et pectocellulosique. Les parois transversales comportent des perforations ou des pores souvent regroupés dans des plages ayant l’apparence de cribles. C’est de là que s’effectue le passage de la sève élaborée formée par photosynthèse (sucre = saccharose). Le transport de la sève se fait de façon active de la feuille ou la tige chlorophyllienne vers la racine. Les tubes criblés sont des éléments conducteurs à côté on a des éléments accessoires.
Les éléments accessoires
C’est une seule cellule prénommée compagne. Cette cellule est de petite taille, vivante, avec un noyau et une paroi pectocellulosique. Elle provient d’une division inégale d’une cellule méristématique pour donner soit une cellule criblée (grande cellule sans noyau) ou soit une cellule compagne (petite cellule avec noyau). La cellule compagne est capable de se diviser pour donner une nouvelle cellule criblée. Elle sert donc régénérer le tube criblé en cas de dégénérescence de celui-ci. On a aussi un parenchyme vasculaire.

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Dernière édition par le Mar 13 Mar - 10:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chapitre 4: Les cormophytes   Mar 13 Mar - 10:53

VI)- Les tissus de soutient

Il existe deux types de tissus de soutient selon la nature de leur paroi cellulaire mais aussi de leur lieu de mise en place. Les deux apparaissent dans le cortex et proviennent de la dédifférenciation du parenchyme qui lui provient du méristème I.
- Le collenchyme : apparaît à l’extérieur du cortex. Il est constitué de cellules vivantes à paroi épaisse et toujours pectocellulosique (= cellulose + pectine). La paroi reste souple avec absence de méats et elle n’empêche pas la croissance de l’organe. Il apparaît très tôt dans les organes aériens en formation pour assurer leur soutient. On a 3 types de collenchyme :
Collenchyme annulaire : les cellules sont entourées de paroi uniformément épaisse.
Collenchyme tangentiel : présente des faces radiales non épaissis.
Collenchyme anguleux : quand la sclérose apparaît dans l’angle des cellules.
Le sclérenchyme : il est constitué de cellules mortes à paroi lignifiée rigide qui s’installe quand l’organe arrête sa croissance. On a 3 types de sclérenchyme :
Les fibres sclérifiées : les cellules sont allongées suivant l’axe des organes.
Le sclérite : les cellules sont en forme d’étoile.
Les cellules scléreuses : cellules isodiamétriques regroupées

VII)- Les tissus sécréteurs
Ils sont formés de cellules spécialisées dans la synthèse de substances telles que le latex, la résine, le tanin ou les essences. L’accumulation de ces substances se fait soit dans les cellules sécrétrices (on parle de cellules à essence ou à résine) soit dans les espaces intercellulaires (méats) et dans ce cas on parle de canaux sécréteurs.


VIII)- La structure primaire des tiges

Une tige est un axe divisé en nœuds (point d’insertion des feuilles), entre deux feuilles ou deux vertiges de nœuds, on a des entres nœuds. Selon la position des nœuds, on a soit un bourgeon apical (à l’apex de la tige) soit un bourgeon latéral qui apparaît à l’aisselle des feuilles.
Etude de la coupe longitudinale d’un bourgeon végétatif.
Le bourgeon végétal est formé d’ébauches foliaires (feuilles en formation) qui protège un dôme méristématique. L’ensemble forme un point végétatif. D’après l’activité du méristème colinéaire on a 3 zones :
Zone méristématique axiale : Cellules à caractère méristématique mais assez vascularisée et pauvre en ribosomes. Elles se divisent rarement et de ce fait elles ont une faible activité mitotique. Cette zone est qualifiée de quiescent, elle redevient donc active pour former plus tard à la belle saison une ou plusieurs fleures.
Zone médullaire : Zone à forte activité mitotique qui sera responsable de la formation du cylindre central (= stèle ou moelle => qui referme les tissus conducteurs). Cette zone joue le rôle histogène (= formation des tissus) et organogène (formation des organes).
Zone méristématique latérale ou anneau initial : cette région forme un anneau dans lequel les divisions cellulaires sont les plus nombreuses. Elle a un rôle histogène et organogène. Elle va permettre la formation des feuilles, des bourgeons latéraux, participe à la formation du cortex et de l’épiderme.
Etude de la coupe transversale de la tige
Ex : la renoncule = plante herbacée et développe essentiellement des structures primaires.
On est dans une zone de spécialisation. On a une symétrie axiale par rapport au cylindre central.
1ère couche = épiderme – il possède des stomates car la tige est chlorophyllienne. A
L’extérieur, on a une couche de cutine et elle s’appelle la cuticule .on a une seule couche de cellules épidermiques .Si on a des conditions défavorables, elle peut développer plusieurs couches épidermiques pour protéger la plante du stresse hydrique (= transpiration excessive). Ceux des cellules à paroi épaisse pectocellulosique non lignifiée et ceux sont des cellules jointives interrompues par des stomates. Les stomates se ferment pour éviter la perte d’eau dû à la chaleur.
2ème couche – elle possède une assise cellulaire composée de plusieurs cellules. Ceux
Sont des cellules à paroi mince et pectocellulosique. C’est un parenchyme qui laisse des espaces intercellulaires qui sont soit des méats (= peu de photosynthèse) soit des lacunes (= beaucoup de photosynthèse) en fonction des besoins de la plante. C’est le cortex.
3ème couche – le couple xylème/ phloème est un faisceau libéroligneux (libéro = phloème
Et ligneux = xylème). Le cylindre central est formé de plusieurs faisceaux en forme de cercle .Au centre, on peut avoir une zone de plusieurs cellules aplaties entre faisceaux : c’est le cambium. Le cambium est l’un des méristèmes II.
La différenciation du xylème se fait de la pointe vers la base du triangle, on parle alors de différenciation centrifuge. Le phloème a une différenciation qui se fait de l’extérieur vers l’intérieur, on parle alors de différenciation centripète.

Tige d’un dicotylédone herbacé
Le cylindre central est plus abondant que le cortex.
Chez les angiospermes les dicotylédones : l’embryon es fermé par 2
Cotylédons. C’est le cas des petits poids.
Les monocotylédones. C’est le cas des céréales (=maïs)
Remarque : Lorsque les plantes sont herbacées ou jeunes, la stèle présente au centre un parenchyme médullaire. Ce parenchyme peut disparaître chez certaines espèces (ex : la renoncule) pour former une lacune médullaire .Chez les plantes herbacées, le cambium quand il est présent (mais c’est pas toujours le cas). Il peut être faiblement actif ou complètement inactif, car dans une plante herbacée, le méristème II a pour rôle de transporter la sève et de maintenir la tige (bois). Le nombre de faisceaux est plus important chez les monocotylédones que chez les dicotylédones et on a une répartition en cercle pour les monocotylédones. Afin de maintenir leur tige dresser, les plantes à structure primaire développent des tissus de soutient, d’abord le collenchyme qui apparaît à partir de cellules parenchymateuses de l’extérieur du cortex, puis, le sclérenchyme qui apparaît à partir de cellules parenchymateuses de l’intérieur du cortex.



IX)- La structure primaire de la racine


Zone de spécialisation : endroit où apparaît les racines latérales.
Coiffe : zone de protection du méristème et orientation de la racine dans le sens de la gravité.
Centre quiescent : formé de cellules à faible activité mitotique (= méristème d’attente) qui a pour rôle de remplacer la coiffe en cas de dégénérescence ce celle-ci.

Le méristème I racinaire ne permet pas sa ramification. Ce méristème présente un rôle uniquement histogène. La ramification de la racine provient d’une zone péricycle et est endogène.
La coiffe
Elle est composée de cellules allongées et qui contiennent des petites billes appelées amyloplastes (ceux sont des organites de réserve riche en amidon).Les amyloplastes sont les seuls organites capable de se déplacer le long des paroi sous l’effet de la gravité. Le gravitropisme racinaire est dit positif car il se fait dans le sens de la gravité.

On distingue 3 phases qui vont permettre à la coiffe de se plier :
La phase de perception : acte physique qui est dû au déplacement des amyloplastes sous l’effet de la gravité.
La transmission ou la transition : c’est la transformation d’un message physique en un message biochimique. Le message biochimique est transféré de la coiffe vers la zone d’élongation.
La phase de courbure : Les cellules de la zone méristématique vont s’allongées. Le calcium permet de récupérer message physique et de le transférer jusqu’à la zone d’élongation. Les hormones vont inhiber les cellules d’en haut et favoriser la croissance du bout.

Coupe transversale dans la zone différenciée de la racine
Dans cette zone, on a 3 zones :
1- une assise subéreuse : La spécialisation de la racine se fait pas la chute des poils absorbants qui tombent et on découvre une assise sous-jacente qui subéreuse. La paroi contient la subérine et elle a pour rôle de protéger la racine.
2- un parenchyme cortical : parenchyme sans espaces intercellulaires, formée par des cellules parenchymateuses à paroi pectocellulosique mince. C’est un parenchyme compact de réserve .il se termine par 2 couches de cellules. L’assise la plus interne du cortex qui n’est pas chez la tige, c’est l’endoderme. L’endoderme présente des cellules collées les unes aux autres, à paroi imprégnée de subérine de façon radiale. On parle alors de bande de Caspary. Ces bandes empêche le passage de l’eau dans la paroi entre les cellules : c’est la circulation apoplastique. Si l’eau ne peut traverser qu’en passant à l’intérieur des cellules, on a alors une circulation symplastique. Quand l’eau circule en passant par les parois on n’a pas de contrôle du passage de l’eau. L’eau circule de façon osmotique : de la solution avec la plus faible concentration en soluté vers la solution avec la plus forte concentration en soluté. La pression osmotique est favorisée par l’amidon. La deuxième couche cellulaire est le péricycle. Ceux sont des cellules disposées de façon interne par rapport à celle de l’endoderme. Cette assise cellulaire est à extérieur du cylindre central. Il entoure les faisceaux conducteurs et forme une couche de cellules à paroi pectocellulosique qui alterne avec les cellules de l’endoderme (non superposé). Puis la prochaine couche est forme les vaisseaux conducteurs, ainsi le xylème et le phloème ne sont pas superposés mais alternés. La différenciation du xylème et du phloème est centripète.

Remarque : Chez les dicotylédones, on a une couche qui s’appelle le subéroïde et qui se forme de 3- 4 couches cellulaires. Chez les monocotylédones, la subérisation de l’endoderme se fait en forme du « U ». Cette différenciation empêche complètement le passage de l’eau .Cependant quelques cellules de l’endoderme ne sont pas épaissies et permettent le passage de l’eau de la zone externe vers le cylindre central. Chez les monocotylédones, le nombre de faisceaux conducteurs et supérieurs à 8. Chez les dicotylédones, ce nombre est inférieur à 8.


X)- ramification racinaire

Elle a lieu dans la zone de spécialisation. En effet, une ou plusieurs cellules du péricycle se dédifférencient (redevient à l’état méristématique) se divisent selon un plan péricline (parallèle à l’organe) et anticline (perpendiculaire à l’organe). Les cellules capables de participer à l’initiation des racines latérales manifestent un certain nombre de changement morphologique qui sont d’abord l’élargissement radial, une diminution du volume de leur vacuole, au profit d’un cytoplasme plus dense et un noyau volumineux. Après la division péricline, d’autres divisions cellulaires sont lieu pour former un massif à caractère méristématique. Il s’agit d’un primordium racinaire qui traversera l’écorce avant de continuer sa croissance à l’extérieur de sa racine qui lui à donner naissance. Si c’est une racine I on aura une racine II etc.… La mise en place d’une racine latérale nécessite donc la néoformation d’un tissu méristématique d’origine. Alors que dans la racine I, la zone méristématique est embryonnaire.
Remarque : Les racines latérales ont une origine endogène (= provient d’un péricycle à l’intérieur d’un organe). La ramification de la tige est d’origine exogène à partir d’un méristème primaire colinéaire. L’initiation des racines latérale se fait souvent à l’opposé du xylème (on a une connection par le xylème car la plante a besoin d’eau en 1er). L’initiation et l’émergence des racines latérales à lieu à une distance bien définit de la pointe de la racine primaire .Cette position est variable selon les espèces. Chez les monocotylédones, le système racinaire est dit fasciculé et cela provient du fait que les racines apparaissent à partir du collet (non embryonnaire) = la racine I génère des racines II, les racines sont dit adventives. . Chez les dicotylédones, le système est dit pivotant.

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MessageSujet: Re: Chapitre 4: Les cormophytes   Mar 13 Mar - 10:53

XI)- Morphologie et organisation de la feuille

C’est un organe dont l’activité est vitale pour la survie de la plante. Elle permet la photosynthèse grâce à la lumière, au CO2 et l’eau qui permet la formation de l’oxygène et de sucre.

Lumière 6x CO2 6 CHOH => sucre
H2O 6 O2 => oxygène
Cette réaction se fait en deux phase : une phase lumineuse et une phase obscure .On a utilisation de l’ATP + CO2 pour former des sucres + O2. Pendant la phase lumineuse on synthétise de l’ATP (=> énergie) grâce aux chloroplastes. La feuille se décompose en 3 parties :

Le limbe
Il s’agit d’une lame aplatit qui présente une symétrie bilatérale et soutenu par des nervures.
On plusieurs type de limbe :
- entier => feuille simple

- découpé en foliole => feuille composée

- découpé => feuille dentée

- découpé profond => feuille lobée

La tige et la racine présente une symétrie axial .Le limbe présente 3 types de nervures
- pennées => une nervure principale qui engendre des nervures latérales.

- Palmées => elles divergent de la base à partir d’un point.

- Parallèles => nervures divergentes parallèles les unes par rapport aux autres.

D’une façon générale, c’est les nervures pennées et palmées sont présente chez les dicotylédones. Les nervures parallèles sont présentes chez les monocotylédones
Coupe transversale d’une feuille d’un dicotylédone
Nous avons deux épidermes :
- un épiderme supérieur qui est face au soleil, il présente une cuticule plus épaisse et peu de stomates.
- Un épiderme inférieur qui est la face cachée et qui possède beaucoup de stomates.
Sous l’épiderme supérieur on a un parenchyme compact et palissadique avec des celles jointives, allongées et très riches en chloroplastes. Il participe essentiellement à la photosynthèse dans sa phase lumineuse car il y a beaucoup de pigments.
Sou l’épiderme inférieur on a un parenchyme lacuneux- c’est un parenchyme riche en espaces intercellulaires sous forme de lacune. Il permet d’emmagasiner le CO2 qui est réduit en sucre et ou on obtient de l’O2 dans la phase obscure de la photosynthèse .Le cylindre central formé de xylème I et de phloème I sont superposés, entre les deux on a du cambium (méristème II qui donne naissance au xylème II et phloème II) Les nervures principales sont consolidés par un sclérenchyme qui l’entoure et pour soutenir la feuille. Cette disposition de xylème en haut et phloème en bas es justifiée par la phase obscure => assimila (= de sucre) qui est de la sève élaborée => phloème. La phase lumineuse => formation d’ATP et transport d’électrons on aura du xylème => protolyse.

Chez les monocotylédones, les feuilles sont dressées verticalement il n’y a pas de face supérieur et inférieur. Les 2 épidermes ont la même épaisseur de cuticule et il y a autant de stomates. Le parenchyme qui remplace le parenchyme palissadique et lacuneux peut être appelé mésophile ou parenchyme intermédiaire.
Le pétiole
Il est présente une section généralement triangulaire, contient une face ventral et une face dorsale, épiderme à stomates. Le pétiole permet de porter le limbe. Il est rigide grâce aux tissus de soutient = collenchyme.

Base foliaire
Il s’agit de la partie élargie à la base du pétiole.
Chez les monocotylédones, la base foliaire est plus large et forme la graine qui vient embrasser complètement la tige. Cela concerne la disposition des feuilles le long de la tige qui est très variable. Selon les espèces cette disposition peut être soit le long de la tige (= on parle de phyllotaxie), soit alternée, soit opposée (un seul nœud avec 2 feuilles), soit verticelle (= d’un seul nœud part plusieurs feuilles)
L’initiation des feuilles
C’est le résultat d’une modification de la polarité cellulaire, et du rythme des divisions cellulaire et la structure pariétale de la cellule. Les cellules présentent dans les sous couches de l’anneau initial cessent de ce diviser de façon anticline (perpendiculaire à l’axe de l’organe.) et se divise de façon péricline (parallèle à l’axe de l’organe). La modification du sens de cloisonnement (de division) entraîne cela du sens d’élongation cellulaire qui se manifeste par un épaulement de l’initium foliaire en primordium foliaire. Les 2 sont complètement méristématique .Les primordium foliaire sont initiés suivent un rythme et un plan bien précis. L’intervalle de temps qui sépare 2 initiations foliaires successives s’appelle plastochrome. La dispersion des feuilles le long de la tige s’appelle phyllotaxie. Elle est spécifique d’une espèce donnée. Dès l’apparition des tissus conducteurs, on ne parle plus de primordium foliaire mais d’ébauche foliaire. Il s’agit d’une formation de grande taille caractérisée par l’existence d’un méristème terminal qui assure la croissance en hauteur de la feuille et d’un méristème marginaux qui assure la croissance en largeur de la feuille. Par la croissance de la feuille caractérisée aussi par une parenchymatisation des 2 faces et par la présence d’un procambium (cellules du méristème I pour former le cylindre central.)
Explication : La zone latérale en anneau du bourgeon latérale => croissance en longueur anticline changement parallèle à l’organe. Structure pariétale => formation de cellules spécialisées c’est la différenciation cellulaire avec la modification de la nature de la paroi (elle n’est plus pectocellulosique) et on passe d’une paroi mince à une paroi épaisse. Initium => cellules responsable de la formation de la feuille c’est une cellule méristématique plus de cellules spécialisé avec des tissus conducteurs = pré feuille ou ébauche foliaire caractérisée par 2 méristèmes. Méristème apical pour la croissance longueur et le méristème pour la croissance en largeur. Procambium => cellule qui engendre la forme de tissu conducteur permet la connection des tissus conducteurs à ceux de la tige.


XII)- Méristème secondaire

Au cours de son cycle de développement, une plante peut assurer sa croissance grâce à l’activité unique du ses méristèmes I : c’est le cas des plantes annuelles. Les plantes vivaces (vie +d’1 an) ou ligneuses (arbres) nécessitent la mise en place et de l’activité d’un 2ème type de méristème dit méristème II pour assurer leur croissance en épaisseur. Il n’est pas embryonnaire.


XIII)- Structure II d’une tige

Les méristèmes II sont dit zone génératrice et constituées de cellules rectangulaires avec un petit noyau et une grande vacuole. Il provient de cellules dédifférenciées. Ceux sont des zones à formation tardive et profonde (après germination) dont les organes sont déjà formés par le méristème I. Cette zone forme des assises cellulaires circulaires permettant ainsi aux organes une croissance en épaisseur. Il y a 2 zones qui existent chez les méristèmes II.
- Le phyllogène ou appelé zone génératrice subérophyllodermique. Le produit est le suba et le phylloderme. Le suba remplace l’épiderme et a aussi un rôle de protection. Sert à la réserve et l’assimilation et qui remplace le parenchyme cortical.
- le cambium ou zone génératrice libéroligneuse. Le produit est le liba (phloème II – transport de la sève élaborée et qui remplace le phloème I) et le bois (xylème II- transport de la sève brute et qui remplace le xylème I)
La division cellulaire dans ces zones génératrices se fait de façon tangentielle par rapport à l’organe formant ainsi des fils de cellules qui apparaissent une vers l’extérieur (phloème II) et une vers l’intérieur (xylème II). L’activité du cambium est d’abord discontinue, puis elle devient de la façon continue.

Coupe transversale d’une tige
Chez les plantes ligneuses (ex : Sureau) donc les arbres – dans chaque faisceaux criblo vasculaires de la structure primaire produit entre le xylème et le phloème un arc de cambium = Le cambium est dit intra fasciculaire et est constitué par le reste non différencié d’un faisceau de procambium d’origine primaire .Le cambium intra fasciculaire commence très tôt à produire des tissus secondaire et où on trouve fréquemment des faisceaux ligneux et des tubes criblés secondaires qui se trouve entre le xylème et le phloème d’une tige. La dédifférenciation des cellules parenchymateuses médullaires inter fasciculaires (entre les faisceaux) redevient à l’état méristématique pour ce raccorder au cambium existant et former un cambium continu et à différenciation radiale pour former le xylème et le phloème II. Les arcs vont être raccordés pour former un cercle continu suite à la dédifférenciation des cellules qui se trouvent entre les faisceaux. Cette dédifférenciation commence près des vaisseaux conducteurs et s’étend dans le parenchyme médullaire. L’activité circulaire du cambium par division radiale produira des couches circulaires à l’intérieur du bois (xylème II) et à l’extérieur le liba (phloème II). L’activité de la zone génératrice subérophyllodermique ou le phyllogène, ce méristème II apparaît plus tard que le cambium et il est formé souvent à partir de l’assise cellulaire parenchymateuse sous épidermique dans le cortex. Le phyllogène circulaire donne à l’extérieur le suber (= liège qui remplace l’épiderme) et qui est le premier tissu, puis il se forme à l’intérieur le phylloderme parenchymateux (qui remplace le parenchyme cortical I) et qui forme le deuxième tissu formé. Le phylloderme peut être chlorophyllien car il peut remplacer un parenchyme chlorophyllien
Chez l’aristoloche, une plante qui n’a besoin que du méristème I, l’activité cambiale discontinue reste discontinue par mise en place ce cambium continu.
Remarque : le cambium et le phylloderme sont caractéristiques d’une activité saisonnière (au printemps). Au niveau des stomates, les cellules subéreuses, vivantes, vont se dissocier en donnant des amas poudreux et perméables à l’air = lenticelle. L’épiderme = le liège est formé de la disparition des stomates et de l’apparition d’ouverture = lenticelle qui son des cellules mortes.


XIV)- Structure secondaire de la racine

Chez la racine, l’activité cambiale commence à la fin de l’évolution vasculaire primaire .Il y a de cloisonnement de cellules située sur la surface intérieur du phloème. Plus tard, les cellules du péricycle localisées face au xylème se dédifférencient, se divisent et l’ensemble forme un manchon cambial, qui est sous forme sinueux puis circulaire suite à la division radiale. Contrairement à l atige, le phyllogène racinaire se forme de façon profonde le plus souvent à partir du péricycle.

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MessageSujet: Re: Chapitre 4: Les cormophytes   Mar 13 Mar - 10:54

XV)- Mise à fleur

Le bourgeon végétatif se compose d’une zone médullaire et latérale à forte activité. On a à l’apex une zone méristématique d’attente => on a une régression de la zone médullaire et latérale et augmentation de l’activité apicale, ce qui permet au bourgeon de passer dans une phase reproducteur. Cette transformation permet de former soit une seule fleur par bourgeon (fleur isolée qui porte une feuille transformée (= brachée)) soit plusieurs fleurs portées par un bourgeon et cette ensemble s’appelle inflorescence.
Une fleur est formée d’un axe de soutient (= pédoncule florale). Le pédoncule porte une feuille transformée (= brachée). Il présente au sommet une boulle (réceptacle florale). Ce réceptacle porte de l’extérieur vers l’intérieur d’abord des sépales puis les pétales. L’ensemble de sépales/pétales est appelé périanthe => il s’agit des pièces forales stériles (qui ne participe pas à la reproduction), mais il protège l’intérieur de la fleur. L’ensemble des sépales est appelé calice et l’ensemble des pétales est appelé corolle. On a des étamines (= organe reproducteur mâle) .Chaque étamine est formé de deux parties :


L’intérieur de l’anthère on a des grains de pollen. Le grain de pollen est contient les gamètes mâles.
Au centre on a le pistil ou gynécée, il est formé de 3 parties :


A l’intérieur des ovaires on a des ovules qui contiennent les gamètes femelles.
Le pistil + étamine = pièces florales fertiles. Quand le pollen arrive sur le stigmate il germe et forme un tube pollinique qui contient des gamètes mâles qui vont aller féconder les gamètes femelles dans l’ovule.
Gamète mâle + gamète femelle => fusion = fécondation => transformation de l’ovule en graine.
La graine contient un embryon et un tégument et la germination donne naissance à une plante.

XVI)- Adaptations morphologiques des organes de réserve
La tige peut jouer le rôle :
D’assimilateur : le genet avec sa tige chlorophyllienne ou le cactus avec sa tige aplatie qui fait la photosynthèse
D’organe de défense : quand les rameaux latéraux se transforment en épines (cas des aubépines) ou en aiguillons (cas des rosiers ou des ronces)
De fixateur : (cas des plantes grimpantes = la vigne) on formation de vrilles. La feuille peut se transformer en épines (pour les cactus) et jouer le rôle de défense et en adaptation à la sécheresse elle peut être utilisée comme organe de fixation quand la feuille se transforme en vrilles.
Les feuilles peuvent être utilisées comme organe :
De protection : quand elles se transforment en écailles sur le bulbe et les bourgeons ( chez les oignons)
De réserve : chez les tuniques
De nutrition : la feuille qui piège les insectes = cas des plantes carnivores
Le racines : l’appareil racinaire peut être réduit et parfois absent. Chez les plantes aquatiques ou hydrophytes, le système racinaire sert à la fixation quand il est présent puisque l’absorption de l’eau se fait par l’ensemble de la plante. Chez les xénophiles (climat sec) le système racinaire st très développé et profond.


XVII)- Les organes de réserve

Ces organes stockent la matière organique produite par la photosynthèse au niveau des feuilles. Les molécules de réserve sont très variables = amidon, lipides, protéines. Ces réserves servent à la reprise de la croissance du végétal après la mauvaise saison ou la multiplication végétative. L’origine de l’organisme transformé par l’accumulation des réserves est très variable = racine, tige, feuille ou plusieurs organes.
Le tubercule : organe massif, charnu, généralement sous terrain, formé par l’hypertrophie d’une tige, d’une racine, ou d’un épocotyle avec la racine.
- tubercule colinéaire = pomme de terre
Pendant la multiplication végétative par le stolon (= tige secondaire à croissance horizontale) ; les extrémités de ces derniers grossissent sur plusieurs entre-nœuds et constituent un tubercule.
- tubercule racinaire = la carotte (racine hypertrophiée) ou une racine + un épocotyle = radis et betteraves. Les tubercules peuvent stocker la matière organique à différents tissus. Lorsqu’il y a hypertrophie du parenchyme cortical (cas des ficaires où la racine et tubérisée par hypertrophie). L’hypertrophie du stolon parenchyme (=stolon de la pomme de terre) on a tubérisation qui sert d’accumulation des réserves dans le parenchyme médullaire, dans le cylindre central. L’hypertrophie du parenchyme phloémien secondaire, c’est la tubérisation de la racine de carotte. L’hypertrophie de parenchyme xylémien secondaire : c’est les cas des radis. L’hypertrophie du parenchyme interfaciculaire : cas de la betterave (= entre les faisceaux phloème et xylème). Les rhizomes charnus sont des tiges souterraines vivaces plus ou moins épaissies à croissance plagiotrope (= horizontale). Cette croissance se fait sous forme d’un axe présentant des parties plus ou moins renflées et de nombreuses racines adventives. Le bourgeon terminal donne naissance, grâce aux réserves du rhizome, à des tiges aériennes qui fleurissent, et c’est le bourgeon axillaire qui prend le relais pour la croissance du rhizome. Le bulbe résulte de la réduction importante de la tige en un plateau portant des feuilles gorgées de réserves et des écailles (oignons, et tulipes). C’est le bourgeon terminal localisé au centre du bulbe qui donnera la tige aérienne florifère.

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MessageSujet: Re: Chapitre 4: Les cormophytes   Aujourd'hui à 18:37

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